Vois-tu ?

 

 

Les vois-tu ces deux là qui marchent accotés

Avec les yeux brillants et les lèvres gonflées

Qui parlent à demi-mot avec le coeur serré ?

Les mains au fond des poches, ils n’osent pas s’aimer !


Le vois-tu ce badaud qui semble lire en nous ?

Sait-il que notre lien plus fin que le cristal

Peut mourir d’un seul coup, connaître un sort fatal

Pour un geste de rien, si le vent le dénoue ?



C . T le 28-01-88

 
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